Effects of water stress on yield and yield components of selected African landrace tomato (Solanum lycopersicum) accessions and commercial varieties

Abstract: 
Drought stress is one of the major constraints to enhancement of tomato (Solanum lycopersicum) productivity in Kenya. There exists a wide range of water stress tolerant tomato landraces in Africa that could be harnessed to improve the current available commercial varieties for adaptability to limited moisture conditions. A study was conducted to evaluate the yield and yield components responses of 10 African landraces and five widely grown Kenyan commercial tomato varieties. Greenhouse grown tomato plants were subjected to three water levels, i.e., 100% field capacity (FC), 70% FC and 40% FC, in a randomized complete block design with three replications. Number of fruits per plant, total fruit weight per plant, average single fruit weight, fruit length and fruit weight were determined. Data collected were subjected to analysis of variance using Genstat version 15 and means were separated using least significant difference test at (P<0.05). Results showed that tomato genotypes varied significantly (P<0.05) in fruit yield parameters studied. The landraces VI005895, VI006840 and VI005871 compared well with the commercial varieties particularly in the total fruit weight per plant and average single fruit weight aspects with VI005895 being similar to the leading commercial variety with respect to average single fruit weight . Water stress significantly (P< 0.05) affected the genotypes as reduction of watering level from 100 % FC to 70 % FC to 40 % FC caused a general decrease in yield components such as total fruit weight per plant. Projects for development and improvement of tomato varieties for drought tolerance can objectively exploit the genetic variance among genotypes especially the superior ones that performed well in comparison with the commercial varieties in the market. Key words: Fruit length, fruit width, landraces, Kenya, Solanum lycopersicum, tomato genotypes, water stress, yield performance
Le stress dû à la sécheresse est l’une des principales contraintes à l’amélioration de la productivité de la tomate (Solanum lycopersicum) au Kenya. Il existe un large éventail de variétés locales de tomates tolérantes au stress hydrique en Afrique qui pourraient être exploitées pour améliorer les variétés commerciales actuellement disponibles afin de s’adapter à des conditions d’humidité limitées. Une étude a été menée pour évaluer le rendement et les réponses des composantes de rendement de 10 variétés locales africaines et de cinq variétés de tomates commerciales kényanes largement cultivées. Les plants de tomates cultivés en serre ont été soumis à trois niveaux d’eau, c’est-à-dire 100% de capacité au champ (FC), 70% FC et 40% FC, dans une conception en bloc complet randomisé avec trois répétitions. Le nombre de fruits par plante, le poids total des fruits par plante, le poids moyen d’un seul fruit, la longueur et le poids des fruits ont été déterminés. Les données recueillies ont été soumises à une analyse de la variance à l’aide de Genstat version 15 et les moyennes ont été séparées en utilisant le test de différence la moins significative à (P <0,05). Les résultats ont montré que les génotypes de tomates variaient considérablement (P <0,05) dans les paramètres de rendement en fruits étudiés. Les variétés locales VI005895, VI006840 et VI005871 se comparaient bien aux variétés commerciales, en particulier en ce qui concerne le poids total du fruit par plante et le poids moyen d’un seul fruit, VI005895 étant similaire à la principale variété commerciale en ce qui concerne le poids moyen d’un seul fruit. Le stress hydrique de manière significative (P <0,05) a affecté les génotypes car la réduction du niveau d’arrosage de 100% FC à 70% FC à 40% FC a provoqué une diminution générale des composants de rendement tels que le poids total des fruits par plante. Les projets de développement et d’amélioration de variétés de tomates pour la tolérance à la sécheresse peuvent exploiter objectivement la variance génétique entre les génotypes, en particulier les génotypes supérieurs qui ont bien performé par rapport aux variétés commerciales sur le marché. Mots clés : longueur du fruit, largeur du fruit, variétés locales, Kenya, Solanum lycopersicum, génotypes de la tomate, stress hydrique, rendement des rendements
Language: 
Date of publication: 
2018
Country: 
Region Focus: 
East Africa
University/affiliation: 
Volume: 
17
Number: 
2
Pagination: 
466-471.
Collection: 
RUFORUM Working document series
RUFORUM Conferences and Workshops
Licence conditions: 
Open Access
Access restriction: 
Form: 
Web resource
Publisher: 
ISSN: 
1607-9345
E_ISSN: 
Edition: