Farming characteristics in urban districts of Nairobi county - Kenya

Abstract: 
Urban farming practitioners face challenges like lack of quality irrigation water, poorly decomposed manure, diverse inputs of unknown sources, unhealthy farm environment and abject poverty. All these contribute to production of unsafe food. Heavy metals and pathogens contaminate edible produce like tomato fruits, kale leaves and arrowroot corms. Urban produced vegetable crop contamination can come from substrates, irrigation water or the atmosphere. Therefore, this study was conducted to evaluate the features of urban farming in Nairobi city. Predesigned semi structured questionnaires were administered to ninety five farmers in eight of the nine Nairobi districts. Forty two percent of Nairobi farmers irrigate used city council supplied water with 16 and 7.4% using waste water (including sewage) and polluted stream water, respectively. County council supplied water was used by over 70% of degree holders with none using sewage water. Fourteen percent of farmers with primary level education used sewage. Out sourced livestock manure was used by 41.1% of the farmers, 21.1% from on- farm livestock while 12.6% used compost. Youths and over 65 year old farmers had half of their population using out sourced and own livestock manure, respectively. Agricultural waste is fed to livestock by 45.3% of farmers, 35.8% recycle and 3% throw it away. The highest users of county council supplied water for irrigation are the degree holders at 70% implying that the level of education greatly contributes to ultimate food safety.
Les praticiens de l’agriculture urbaine font face à des défis tels que le manque d’eau d’irrigation de qualité, le fumier mal décomposé, diverses entrées de sources inconnues, de l’environnement agricole malsain et une pauvreté abjecte. Tous ces éléments contribuent à la production d’aliments dangereux. Les métaux lourds et les agents pathogènes contaminent les produits comestibles comme les fruits de tomate, les feuilles de chou et les oignons de l’arrow-root. La contamination de la production de la culture urbaine peut provenir de substrats, de l’eau d’irrigation ou de l’atmosphère. Par conséquent, cette étude a été menée pour évaluer les caractéristiques de l’agriculture urbaine dans la ville de Nairobi. Des questionnaires semi-structurés prédéfinis ont été administrés à quatre vingt quinze agriculteurs dans huit des neuf districts de Nairobi. Quarante-deux pour cent des agriculteurs de Nairobi irriguent en utilisant l’eau du Conseil municipal de 16 et 7,4% de l’eau de déchets (y compris les eaux usées) et de l’eau des cours d’eau pollués, respectivement. Le Conseil municipal fournit de l’eau utilisée par plus de 70% des titulaires d’un diplôme avec aucun n’utilisant les eaux usées. Quatorze pour cent des agriculteurs ayant un niveau primaire utilisent des eaux usées. Le fumier provenant du bétail a été utilisé par 41,1% des agriculteurs, 21,1% à partir des fermes d’élevage d’animaux de ferme tandis que 12,6% ont utilisé du compost. Les jeunes et les agriculteurs de 65 ans d’âge utilisent la moitié de leur population à partir de leurs propres fertilisants. Les déchets agricoles sont l’alimentation du bétail pour 45,3% d’agriculteurs, 35,8% le recyclage et 3% le rejeter. Les plus grands utilisateurs de l’eau fourni par le Conseil municipal pour l’irrigation sont les titulaires d’un diplôme à 70% ce qui implique que le niveau d’éducation contribue grandement à la sécurité alimentaire ultime.
Language: 
Date of publication: 
2014
Country: 
Collection: 
RUFORUM Conferences and Workshops
Licence conditions: 
Open Access
Access restriction: 
Form: 
Printed resource
Publisher: 
ISSN: 
E_ISSN: 
Edition: 
Extent: 
593 - 596