Hostages of subsistence cultivation: Can they be bailed?

Abstract: 
This study examined why rural small holders have remained hostages to subsistence cultivation in Serere District, Eastern Uganda. Four hundred and ninety (490) subsistence holders were selected and individual interviews conducted to identify the diversity of livelihood sources and other socio-economic dynamics of subsistence livelihood. Focused Group Discussions (FGDs) were also conducted in three villages to discuss the opportunities for livelihood improvement. Individual interview responses were analysed using Statistical Package for Social Scientists while FGD responses were analysed based on emerging themes. Findings indicated that 94% of the subsistence holders depended on subsistence cultivation for both food and income and subsistence cultivation generated over 58% of household income. On average the portion of crops sold generated UGX.255, 878 (USD 127.9) per season. Crop wise, cassava showed a relative importance of 90% as a food crop compared to finger millet (46.9%) whereas cotton was considered lowly (3%) by the respondents. Climate change (variability) was identified as a key emerging challenge in the community. Despite availability of new varieties in the market and at the National Agriculture Semi-Arid Research Institute (NASARI), accessibility and utilisation was limited owing to prices and adherences to traditional varieties and practices. Subsistence holders observed that Government initiatives such as the National Agricultural Advisory Services (NAADS) benefited to political ‘heavy weights’ and the ‘well to do’ who have influence in the area. However, opportunities do exist in the community’s resilience and desirousness to move out of poverty through fruit (citrus and mangoes) growing. Therefore, there is need to mobilize the communities without putting political considerations for meaningful production and ensured availability of markets for fruits. Further, Integrated Soil and Fertility Management (ISFM) need be strengthened through community action utilizing the Parish Development Committees (PDCs) and innovative platforms for sustainable livelihoods.
L’étude a examiné pourquoi les petits exploitants ruraux sont restés otages de l’agriculture de subsistance dans le District de Serere, Est de l’Ouganda. Quatre cent quatre-vingt-dix agriculteurs de subsistance (490) de ont été sélectionnés et des entrevues individuelles menées pour identifier la diversité des sources de subsistance et d’autres dynamiques socioéconomiques qui affectent la survie Focus. Les discussions avec des groupes Cibles (DGC) ont également été menées dans trois villages pour discuter des possibilités d’amélioration des moyens de subsistance. Les réponses aux entrevues individuelles ont été analysées à l’aide du logiciel SPSS tandis que les réponses des DGC ont été analysées en fonction des thèmes émergents. Les résultats ont indiqué que 94% des petits exploitants ruraux dépendaient de l’agriculture de subsistance comme source de nourriture et de revenu. La culture de subsistance a généré plus de 58% du revenu des ménages. En moyenne, la part des cultures vendues a généré 255,878 UGX. (127,9 USD) par saison. Concernant les cultures, le manioc a montré une importance relative de 90% en tant que culture vivrière par rapport à éleusine (46,9%), tandis que le coton était considéré comme étant modeste (3%). Le changement climatique (variabilité) est identifié comme l’un des plus grands défis émergents dans la communauté. Malgré la disponibilité de nouvelles variétés sur le marché et à l’Institut national de recherche sur l’agriculture semi-aride (NASARI), leur accessibilité et leur utilisation sont toujours limitées en raison des prix et des adhésions à des variétés et des pratiques traditionnelles. Les agriculteurs de subsistance ont remarqué que les initiatives gouvernementales telles que les NAADS bénéficient les politiciens et d’autres personnes qui ont une influence dans la région. Cependant, des opportunités existent dans la résilience et la volonté de la communauté à sortir de la pauvreté grâce à la plantation des arbres fruitiers (les agrumes et les mangues). Par conséquent, il est nécessaire de mobiliser la communauté sans compromis politiques pour la production significative et d’assurer la disponibilité des marchés pour les fruits. Enfin, la gestion intégrée de la fertilité des sols (GIFS) a besoin d’être renforcée par l’action communautaire en utilisant les comités paroissiaux de développement et les plates-formes innovantes pour les moyens de subsistance durables.
Language: 
Date of publication: 
2016
Country: 
Region Focus: 
East Africa
Author/Editor(s): 
Volume: 
14
Number: 
Part 1
Pagination: 
707-717
Collection: 
RUFORUM Working document series
RUFORUM Conferences and Workshops
Agris Subject Categories: 
Licence conditions: 
Open Access
Access restriction: 
Form: 
Web resource
Publisher: 
ISSN: 
1607-9345
E_ISSN: 
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