Investigating Viability of Premium Influenced Land use Structure in Production of Quality Indigenous Vegetable

Abstract: 
Raised bed gardening is a form of land use structure that is becoming popular among home vegetable growers especially in parts of the world with greater population densities or less tillable land. Raised bed plots coined as Premium Influenced Land Use structures (PILAU) and conventional plots were established on the farms of ten representative farmers selected from Vihiga and Jinja sites of Kenya and Uganda, respectively. Each PILAU was further divided into three micro-plots totalling to 30 micro-plots. Indigenous and exotic vegetables were planted in each of the micro-plot and maintained by the defined agronomic practices, each vegetable being replicated six times. Weekly monitoring of the PILAU plots was done and agronomic performance parameters measured (vigour and robust, plant height, branching, yield and leaf density) and similarly for the conventional plots. PILAU treatment had a significant effect (p<0.001) on the height, leafy density, yield and disease incidences of the vegetables. Vegetables grown in raised beds also showed high morphological characteristics in terms of branching, leafy density and vigor compared to those that were grown conventional plots. They were also ‘leafier’ and yielded more compared to the ones that were grown in conventional plot. An observational survey was conducted to establish plant diversity of smallholder farms and land use practices, with regard to vegetable farming, in Vihiga and Jinja for 76 house holds. Generally, farmers apportioned their land into reference points as near portion, medium portion and far portion, depending on the proximity of the portion to the homestead. The near house portion reported high crop diversity with a frequency of 49 which was equivalent to 50.7%. The mid-farm portion ranked second in crop diversity with a frequency of 288 ( 29.8%). The far-farm portion had the lowest crop diversity with a frequencyof 188 which equated to 19.5%. Farmers should therefore be encouraged to improve the potential of the near house portion
Le jardinage composé des structures d’étalage surélevé est une forme de l’utilisation des terres qui est devenue populaire parmi les cultivateurs de légumes à domicile en particulier dans certaines parties du monde, avec des une grande densité de population, ou avec moins des terres labourables. Les parcelles des étalages surélevés inventées comme premières structures d’influence d’aménagement du territoire (PILAU) et les parcelles conventionnelles ont été établis sur des fermes de dix agriculteurs représentatifs choisis dans le site de Vihiga au Kenya et dans le site de Jinja en Ouganda. Chaque PILAU a été divisée en trois parcelles totalisant jusqu’à 30 micro parcelles. Les légumes indigènes et exotiques ont été plantés dans chacun des micro parcelles et entretenues par les pratiques agronomiques définies, chaque légume a été reproduit six fois. Un suivi hebdomadaire des parcelles PILAU a été fait et les paramètres de performance agronomique mesurés (la vigueur et l’état robuste, la hauteur de la plante, les branches, le rendement et la densité du feuillage) et de même pour les parcelles conventionnelles. Le traitement PILAU a eu un effet significatif (p <0,001) sur la hauteur, la densité de verdure, lerendement et l’incidence de la maladie des légumes. Les légumes cultivés dans les étalages surélevées ont également montré de hautes caractéristiques morphologiques en termes de ramification, de la densité des feuilles et de la vigueur par rapport à ceux qui ont été cultivés dans des parcelles conventionnelles. Ils avaient aussi «beaucoup de feuilles» et avaient donné plus de production par rapport à ceux qui ont été cultivées dans la parcelle conventionnelle. Une enquête d’observation a été menée afin d’établir la diversité végétale des petites exploitations et des pratiques d’utilisation des terres, en ce qui concerne la culture des légumes à Vihiga et à Jinja pour 76 ménages. En général, les agriculteurs avaient réparti leurs terres en référents points, comme la portion la plus proche, la portion moyenne et la portion lointaine, en fonction de la proximité de la portion de la propriété familiale. La portion se trouvant près de la maison avait la diversité des cultures rapportées avec une fréquence élevée de 49, ce qui équivaut à 50,7%. La portion médiane de la ferme classée deuxième dansla diversité des cultures, avec une fréquence de 288 (29,8%). La partie extrême de la ferme avait la plus faible diversité des cultures avec une fréquence de 188 ce qui équivaut à 19,5%. Les agriculteurs devraient donc être encouragés à améliorer le potentiel de la portion qui se trouve près de la maison.
Language: 
Extended abstracts submitted under Integrated Crop Management
Date of publication: 
2012
Country: 
Region Focus: 
East Africa
Collection: 
RUFORUM Conferences and Workshops
Agris Subject Categories: 
Licence conditions: 
Open Access
Access restriction: 
Form: 
Printed resource
Publisher: 
Notes: 

The 2012 RUFORUM Biennial Conference is the third in the series. The main objective of the Biennial conferences is to provide a platform for agricultural research for development stakeholders in Africa and beyond to actively exchange findings and experiences, while at the same time learning lessons towards improving performance of the agricultural sector and ultimately people’s livelihoods. The biennial conference is RUFORUM’s most comprehensive meeting for the diversity of stakeholers in agriculture. It is especially dedicated to graduate students and their supervisors, grantees in RUFORUM member universities and alumni. It is a platform for peer review, quality control, mentorship, networking and shared learning. The third Biennial Conference was attended by 657 participants.This record contains an extended abstract accepted under the theme of Integrated Crop Management