The latest research shows that we really should do something with available research outcomes: overcoming the “Valley of Death” to enhancing commercialization of research outputs

Abstract: 
This article was inspired by a dialogue that transpired during the 5th All Africa Higher Education Week and Biennial Conference of the Regional Universities Forum for Capacity Building in Agriculture (RUFORUM), held in October 2016. The conference gathered over 850 participants from 72 countries and is usually a convening event that brings together several stakeholders in the two key sectors of Higher Education and Agriculture. The theme was “Linking Agricultural Universities with Civil Society, the Private Sector, Governments and other Stakeholders in support of Agricultural Development in Africa”. From the seven plenary sessions and 49 parallel/side meetings a key concern that stringed through all the deliberations was that of the “valley of death” (also referred to as translational research) in relation to enhancing the usability of research outputs by translating knowledge to practice. It was apparent that the stakeholders in attendance was a good mix, in terms of the different walks of life, designation and vocation, for articulating the urgency of moving research outputs from bookshelves to application in the hands of end-users. The observation was that there is limited application of otherwise useful research-generated interventions to key challenges in Africa’s agri-food systems. This Volume 14 (2) of The RUFORUM Working Document Series, (a peer-reviewed serialized publication, ISSN 1607-9345), features 147 articles accepted for publication mainly from university-based research and clearly if a fraction of the recommendations were put to use there would be less hunger and poverty in Africa than is currently the case. Apparently, there is not just one death valley but for any give technology and/or intervention to reach the end-user (s) there are many potential death-valleys between research and outcomes. In light of this, the convening considered a different conceptualization of knowledge translation (KT) as a dynamic and interactive process that includes synthesis, dissemination, exchange and ethically sound application of knowledge to improve uptake on interventions and thereby strengthen livelihoods. It is widely recognized that the process of KT takes place within a complex system of interactions between researchers and knowledge users which may vary in intensity, complexity and level of engagement depending on the nature of the research and the findings as well as the needs of the particular knowledge user. This Editorial provides selected actions among others that would help unlock the inertia from knowledge to practice, and enhance research-into-use practices in an innovation ecosystem.
Cet article a été inspiré d’un dialogue lors de la 5ème Semaine africaine de l’enseignement supérieur et de la Conférence biennale du Forum Régional des Universités pour le Renforcement des Capacités en Agriculture (RUFORUM), qui s’est tenue en octobre 2016. La conférence a réuni plus de 850 participants de 72 pays, et est en général un événement de mobilisation qui réunit plusieurs acteurs de deux secteurs clés ; l’enseignement supérieur et l’agriculture. Le thème était ‘’Mettre en relation les universités agricoles avec la société civile, le secteur privé, les gouvernements et les autres parties prenantes pour le soutien du développement agricole en Afrique’’. Sur les sept séances plénières et 49 rencontres parallèles, la préoccupation majeure assortie de toutes les délibérations était celle de la « vallée de la mort » (également appelée recherche translationnelle) en ce qui concerne l’amélioration de l’utilisation des résultats de recherche par la conversion des connaissances en pratiques. Il est évident que le mélange des acteurs présents à cette rencontre était bien varié, en termes de modes de vie, de désignation professionnelle et de vocation, pour articuler l’urgence du transfert des résultats de recherche des rayons des bibliothèques en application dans les mains des utilisateurs finaux. L’observation était qu’il y a une application limitée des interventions utiles générées par la recherche aux défis majeurs des systèmes agroalimentaires africains. Ce volume 14 (2) de la série de documents de travail du RUFORUM (une publication sérialisée à comité de lecture, ISSN 1607-9345) comporte 147 articles acceptés pour publication principalement à partir de recherches universitaires ; et clairement si une fraction des recommandations avaient été mises à profit, Il y aurait moins de famine et de pauvreté en Afrique que ce n’est actuellement le cas. Apparemment, il n’y a pas qu’une seule ‘’Vallée de la Mort’’, mais de nombreuses ‘’vallée de la Mort’’ potentielles entre la recherche et les résultats pour qu‘une technologie et /ou intervention donnée atteigne l’utilisateur final. À la lumière de cela, la mobilisation a considéré une conceptualisation différente d’application des connaissances (AC) comme un processus dynamique et interactif qui comprend la synthèse, la diffusion, l’échange et l’application éthique approfondie des connaissances pour améliorer l’adoption des interventions et ainsi renforcer les moyens de subsistance. Il est largement reconnu que le processus du AC se déroule dans un système complexe d’interactions entre les chercheurs et les utilisateurs de connaissances qui peuvent varier en intensité, en complexité et en niveau d’engagement en fonction de la nature de la recherche et des résultats ainsi que des besoins de chaque utilisateur de connaissances. Cette édition fournit entre autres des actions sélectionnées qui aideraient à débloquer l’inertie des connaissances à la pratique et à améliorer l’utilisation des pratiques de la recherche dans un écosystème d’innovation.
Language: 
Date of publication: 
2016
Country: 
Volume: 
14
Number: 
2
Pagination: 
i-x
Collection: 
RUFORUM Working document series
Licence conditions: 
Open Access
Access restriction: 
Form: 
Web resource
Publisher: 
ISSN: 
1607-9345
E_ISSN: 
Edition: