The status of indegnous chicken production in northern Uganda

Abstract: 
Indegnous chicken production is important for many rural households. Although it is a small and sometimes unorganized sector, it makes a substantial contribution to food security by providing eggs and meat for home consumption and, to some extent, cash income for families. In Northern Uganda, these chickens are usually reared in the traditional way basically scavenging on free range. However production aspects such as the available feeds; feeding management and flock composition have not been studied for purposes of designing appropriate interventions. A baseline study was conducted in February 2013 to assess indegnous chicken production in Northern Uganda focusing on, feeds and feeding, flock composition and productivity. A survey involving 121 households was conducted in Gulu (60) and Kiryandongo districts (61). Two sub-counties were purposively selected from each district. Two parishes were then selected from each sub-county, making a total of four parishes per district, Participating households were randomly selected. Data were collected using a pre-tested structured questionnaire and then analysed using SPSS version 16. The average flock size was 34 ± 3 birds per household, composed of three cocks, eight hens, eight pullets, six cockerels, and ten chicks. Sexual maturity for both males and females was attained at six months. Farmers reported a clutch size of 14 eggs with three laying cycles per hen per year on average. Majority of the farmers (92.6%) offer supplementary feed and water (95.9%) to the indigenous flocks. Feeds included household left overs and home growngrains such as maize (Zea mays), sorghum (Sorghum bicolor), millet (Eleusine coracona), ground nuts (Arachis hypogea), soybeans (Glycine max) as well as milling biproducts such as maize and rice bran. In general farmers give more energy rich feeds compared to the protein rich supplements. Availability of the feed stuffs varied widely depending on season. Supplementary feed is scattered on the ground by most of the farmers (62.5%) mainly twice a day. Availabilty of feed resources locally offers an opportunity for improved productivity of local chickens in Northern uganda, however there is need to formulate low cost balanced diets from these resources so as to meet their nutritional requirements.
La production de poulets locaux est importante pour de nombreux ménages ruraux. Bien qu’il soit petit secteur et parfois non organisé, il apporte une contribution substantielle à la sécurité alimentaire en fournissant des œufs et de la viande pour la consommation domestique et, dans une certaine mesure, les revenus en espèces pour les familles. Dans le nord de l’Ouganda, ces poulets sont généralement élevés de manière traditionnelle, essentiellement sur la gamme libre. Toutefois les aspects de production, tels que les aliments disponibles; la gestion de l’alimentation et de la composition des troupeaux n’ont pas été étudiés aux fins de concevoir des interventions appropriées. Une étude de base a été réalisée en février 2013 pour évaluer la production des poulets locaux dans le nord de l’Ouganda en se concentrant sur la l’alimentation, la composition et la productivité du troupeau. Une enquête menée auprès de 121 ménages a été menée à Gulu (60) et dans les districts Kiryandongo (61). Deux sous comtés ont été choisis à dessein de chaque district. Deux paroisses ont ensuite été sélectionnées dans chaque sous comté, soit un total de quatre paroisses par quartier, les ménages participants ont été choisis au hasard. Les données ont été recueillies à l’aide d’un questionnaire structuré pré-testé et ensuite analysées avec le logiciel SPSS version 16. La taille moyenne du troupeau est de 34 ± 3 oiseaux par ménage, composé de trois coqs, poules, huit poulettes, six coqs et dix poussins. La maturité sexuelle pour les hommes et les femmes a été atteint à six mois. Les agriculteurs ont déclaré une taille embrayage de 14 œufs avec trois cycles de ponte par poule par an en moyenne. La majorité des agriculteurs (92,6%) offrent des compléments alimentaires et de l’eau (95,9%) pour les volailles locales. L’alimentation inclus les restes des repas des ménages, les cultures plantée autour des maisons, telles que le maïs (Zea mays), le sorgho (Sorghum bicolor), le millet (Eleusine coracona), l’arachide (Arachis hypogea), le soja (Glycine max) ainsi que le broyage de sous-produits tels que le maïs et le son de riz. En général les agriculteurs donnent plus de flux d’énergie riche par rapport aux suppléments riches en protéines. La disponibilité des denrées alimentaires varie considérablement selon la saison. Le complément alimentaire est dispersé sur le terrain par la plupart des agriculteurs (62,5%) principalement deux fois par jour. La disponibilité de ressources alimentaires localement offre une occasion d’améliorer la productivité des poulets locaux au nord de l’Ouganda, mais il est nécessaire de formuler des régimes équilibrés à faible coût de ces ressources de façon à répondre à leurs besoins nutritionnels.
Language: 
Date of publication: 
2014
Country: 
Region Focus: 
East Africa
University/affiliation: 
Collection: 
RUFORUM Conferences and Workshops
Licence conditions: 
Open Access
Access restriction: 
Form: 
Printed resource
Publisher: 
ISSN: 
E_ISSN: 
Edition: 
Extent: 
605 - 606