Contamination of indigenous chicken feeds with mycotoxigenic fungi and mycotoxins in Western Kenya

Abstract: 
Feed safety, quality and supply are closely related, ranging from origin, handling, processing and storage measures. In addition, safety awareness can influence feed quality and quantity at different levels. In Western Kenya, mid plant based chicken feeds are an important part of indigenous chicken (Gallus gallus domesticus) production. Farmers normally feed their chicken on rejected or rotten feed/foodstuffs which are normally associated with mycotoxins contamination (secondary metabolites of fungi). However, it is not established whether these feeds are indeed contaminated. The objective of this study was to determine the indigenous chicken feed types, their handling and storage with respect to mycotoxin contamination. It also aimed at finding out farmers’ level of understanding on aflatoxin contaminations. A baseline survey was conducted targeting youth and women farmer groups, where a 3-stage strata sampling design was used for data collection. Data collected included feeds types, handling and storage methods in addition to the farmers’ understanding on feed safety and aflatoxin. Semi-structured questionnaire was used to cover 180 selected indigenous chicken farmers in three Western Kenya Counties (Siaya, Busia and Kakamega). These are mid agro-ecological zones experiencing warm and humid weather conditions which promotes moulds and mycotoxins developments. Most of the farmers used plant based feeds, with maize (Zea mays) being the most common. Commercial feeds, though not used on a regular basis indicated that farmers used what is readily available and generally affordable. It was also found that 72% of the farmers had heard of aflatoxins and 43% knew what they were and their effects on human and chicken. However, most farmers used discarded grains as well as unhealthy grains as feeds and this might be contributing to the aflatoxin contamination.
La sécurité des aliments d’élevage, leur qualité et offre sont étroitement liées, allant de l’origine, de la manutention, des mesures de traitement et de stockage. En outre, la sensibilisation sur la sécurité des aliments peut influer sur leur qualité et quantité à différents niveaux. Au Ouest du Kenya, les aliments à base mi végétales de la volaille constituent des éléments importants dans la production du poulet local (Gallus gallus domesticus). Les agriculteurs ont l’habitude de nourrir leurs poulets avec des débris d’aliments, des provendes ou produits alimentaires pourris qui sont contaminés par des mycotoxines (métabolites secondaires des champignons). Toutefois, il n’a pas été établi si ces aliments sont effectivement contaminés. L’objectif de cette étude était donc de déterminer les types d’aliments de poulets locaux, leur manutention et stockage par rapport à la contamination par les mycotoxines. Elle visait également à évaluer la connaissance des agriculteurs sur les contaminations d’aflatoxine. Une enquête initiale a été réalisée en ciblant les groupes d’agriculteurs de jeunes et de femmes. Une technique d’échantillonnage en strates à 3 étapes a été utilisée pour la collecte des données. Les données recueillies regroupaient les types d’aliments, leur manutention, et les méthodes de stockage en plus de la compréhension des agriculteurs sur la sécurité alimentaire et l’aflatoxine. Un questionnaire semi-structuré a été utilisé pour couvrir les 180 producteurs de poulets locaux sélectionnés dans trois comtés de l’Ouest du Kenya (Siaya, Busia et Kakamega). Ce sont des zones agro-écologiques du centre qui connaissent des conditions climatiques chaudes et humides favorisant le développement des moisissures et les mycotoxines. La plupart des agriculteurs utilisent les aliments à base de plantes, avec le maïs (Zea mays) le plus communément utilisé. En ce qui concerne les aliments commerciaux, bien que peu utilisés, l’enquête a indiqué que les agriculteurs utilisent ceux qui sont facilement disponibles et abordables. Il a été également constaté que 72% des agriculteurs sont informés sur les aflatoxines et 43% reconnaissent ses effets sur l’homme et le poulet. Cependant, la plupart des agriculteurs ont utilisé des grains mis au rebut ainsi que les grains malsains comme aliments, ce qui pourrait contribuer à la contamination par les aflatoxines.
Language: 
Date of publication: 
2016
Country: 
Region Focus: 
East Africa
Volume: 
14
Number: 
Part 1
Pagination: 
851-855
Collection: 
RUFORUM Working document series
RUFORUM Conferences and Workshops
Agris Subject Categories: 
Licence conditions: 
Open Access
Access restriction: 
Form: 
Web resource
Publisher: 
ISSN: 
1607-9345
E_ISSN: 
Edition: