Impact of capital inflows on the real exchange rate in Uganda

Abstract: 
This study investigated the impact of capital inflows on the real exchange rate in Uganda for the period 1987-2000. Time series data were obtained from annual and quarterly reports of the Bank of Uganda, Ministry of Finance Planning and Economic Development as well as from Uganda Revenue Authority and was analyzed using E-views computer soft ware and tested by using an error correction method. A number of independent variables were included in the model. Government expenditure, technological progress, degree of openness of the economy and capital inflows were revealed to be the most significant in influencing the real effective exchange rate (REER) with 0.56, 0.24, 0.18 and -0.06 as coefficients of variability, respectively. Capital inflows which was a major focus of this study, revealed a depreciating impact on REER. This indicates that capital inflows cause REER depreciation. Further this reveals that the expenditure of the capital inflows was made on non-tradable goods sector in the economy. Therefore, there is need to accelerate production of non-tradable goods and encourage more capital inflows into the economy as government reduces expenditure on less productive tradable sectors. This will help minimise the unwanted appreciation of the domestic currency.
Cette étude a examiné l’impact des entrées de capitaux sur le taux de change réel en Ouganda pour la période 1987-2000. Les données chronologiques ont été obtenues à partir des rapports annuels et trimestriels de la Banque de l’Ouganda, du Ministère de la planification des finances et du développement économique ainsi que de l’Autorité des Revenues de l’Ouganda et ont été analysées en utilisant le logiciel de calcul E-views et testées en utilisant une méthode de correction d’erreur. Un certain nombre de variables indépendantes ont été incluses dans le modèle. Les dépenses publiques, les progrès technologiques, le degré d’ouverture de l’économie et les entrées de capitaux sont les variables les plus significatives qui influencent le taux de change effectif réel (REER) avec respectivement 0,56, 0,24, 0,18 et -0,06 comme coefficients de variabilité. Les entrées de capitaux qui étaient une préoccupation majeure de cette étude, ont eu un impact sur la dépréciation du REER. Ceci indique que les entrées de capitaux provoquent un amortissement du REER. En outre cela révèle que la dépense des entrées de capitaux a été faite sur les biens non échangeables du secteur de l’économie. Par conséquent, il est nécessaire d’accélérer la production de biens non échangeables et encourager davantage des entrées de capitaux dans l’économie et que le gouvernement réduise les dépenses dans le secteur des biens échangeables moins productifs. Ceci permettra de minimiser l’appréciation indésirable de la devise nationale.
Language: 
Date of publication: 
2016
Country: 
Region Focus: 
East Africa
Author/Editor(s): 
University/affiliation: 
Volume: 
14
Number: 
Part 1
Pagination: 
983-989
Collection: 
RUFORUM Working document series
RUFORUM Conferences and Workshops
Licence conditions: 
Open Access
Access restriction: 
Form: 
Web resource
Publisher: 
ISSN: 
1607-9345
E_ISSN: 
Edition: