Mainstreaming seed demand forecasting in the agenda of private and public sector seed actors

Abstract: 
In Mali, the total area planted annually to rice was estimated at 900,939 hectares in the cropping season 2015/2016. Five different rice production systems share this area as follows: uncontrolled flooding (31.6%), lowland rice (25.3%), irrigated rice (21.9%), controlled flooding (13.3%), and rain-fed upland rice (7.9%). The total seed requirement for these areas is not well documented and so are the total breeder seed and foundation seed needs per year. Likewise, the potential financial contribution of this seed to the country’s economy is not well known. In the present research, the authors developed the concepts of “Theoretical Seed Demand” and “Practical Seed Demand” and propose a user friendly methodology for an easy estimation. “Theoretical Seed Demand” is defined as those quantities of seed used annually, originating mainly from the informal systems and, to a smaller extent, from the formal system. “Practical Seed Demand” are in turn defined as those quantities of seed originating exclusively from the formal system and that are of interest to the private sector (seed companies and / or seed cooperatives). It is expected that the developed approach would facilitate seed need forecasting, the development of seed road maps and business plans for seed entrepreneurs, the planning of seed production and commercialization in the country, and pave the way towards the emergence of a high performing and sustainable seed industry.
Au Mali, la superficie totale cultivée annuellement en riz a été estimée à 900 939 hectares pendant la campagne agricole 2015/2016. Cinq différents systèmes de production de riz se partagent ces superficies comme suit: la submersion libre (31,6%), la riziculture de basfonds (25,3%), la riziculture irriguée (21,9%), la submersion contrôlée (13,3%), et la riziculture pluviale (7,9%). Le besoin total annuel en semences certifiées pour ces superficies n’est pas bien documenté. Il en est de même pour les besoins annuels en semences de pré base et de base. Par ailleurs, la contribution financière potentielle des semences à l’économie du pays est mal connue. Dans la présente recherche, les auteurs ont développé les concepts de “Demande Théorique” et “Demande Pratique» et propose une méthodologie facile pour leur estimation. La demande théorique de semence est définie comme étant les quantités de semences utilisées chaque année, provenant principalement des systèmes informels et, dans une moindre mesure, du système formel. La demande pratique de semence est à son tour définie comme étant les quantités de semences provenant exclusivement du système formel et qui sont d’intérêt pour le secteur privé (entreprises et coopératives semencières). Il est prévu que l’approche développée faciliterait la prévision des besoins en semences, le développement de feuilles de route pour la production de semences, l’élaboration de plans d’affaires pour les entrepreneurs semenciers, la planification de la production et de la commercialisation des semences dans le pays, et ouvrir ainsi la voie à l’émergence d’une industrie semencière performante et durable.
Language: 
Date of publication: 
2016
Country: 
Region Focus: 
West Africa
Volume: 
14
Number: 
Part 1
Pagination: 
551-557
Collection: 
RUFORUM Working document series
RUFORUM Conferences and Workshops
Licence conditions: 
Open Access
Access restriction: 
Form: 
Web resource
Publisher: 
ISSN: 
1607-9345
E_ISSN: 
Edition: